Le bon docteur J. Henri Charbonneau

Il a participé à la victoire de la vaccination contre deux fléaux de l’époque : la tuberculose et la poliomyélite.

Il est né à Pointe-Claire en banlieue sud-ouest de l’île de Montréal le 12 novembre 1901. Le mode le plus courant à l’époque pour entrer à l’université était, après le cours primaire, de faire, comme on disait, ses humanités. Il s’agissait d’une formation qui durait huit années appelée le cours classique. C’est ce que fit Henri Charbonneau au Collège Ste-Marie et au Collège de Montréal. Puis il eut son diplôme comme docteur en médecine de l’université de Montréal en 1927.

Le jeune docteur Charbonneau entreprit alors une formation postdoctorale à Londres, Paris, Strasbourg et Boston, ce qui était assez exceptionnel à l’époque. De retour à Montréal, il a l’honneur d’inaugurer un tout nouvel hôpital : l’hôpital Pasteur. Il y entre comme surintendant médical et y occupera les postes de médecin, directeur médical et professeur.

D’abord la tuberculose

Le nouvel hôpital est géré alors par les Sœurs Grises de Montréal et sa première vocation est d’y accueillir et traiter les tuberculeux. Il faut se rappeler que lorsque cet hôpital ouvre ses portes et que le docteur Charbonneau en assume la surintendance médicale, les antibiotiques n’ont pas encore fait leur apparition et que la tuberculose représentait un véritable fléau partout dans la province et surtout dans les grands centres urbains comme Montréal. La tâche était particulièrement lourde.

Et la poliomyélite

Puis en 1946, une épidémie de poliomyélite frappe Montréal. Durant la seule journée du 8 août de cette année, 76 cas de paralysie infantile sont dépistés. Les États-Unis avaient déploré pour leur part le décès d’au moins trois mille enfants depuis les débuts de l’épidémie. C’est dire qu’à Montréal, la panique était déjà bien présente. Il n’existe alors aucun remède efficace pour lutter contre ce virus.  Le seul moyen de lutter efficacement, le vaccin Salk arrivera seulement en 1955. Mais il ne faisait pas alors l’unanimité. Ce vaccin était fabriqué à partir du virus même de la poliomyélite, virus qu’on avait tué en le plongeant dans du formaldéhyde. Certains croyaient que le vaccin pouvait non pas prévenir la maladie mais la provoquer. Tant et si bien qu’à l’arrivée de l’épidémie de 1959, plus de 85% des enfants n’avaient pas été vaccinés. Dans une entrevue qu’il accorde à la télévision de Radio-Canada, le docteur Charbonneau affirme : « Vous savez comment sont les gens, ils ont l’impression que cela ne leur arrivera pas, que ça n’arrive qu’aux autres, un peu comme un accident d’automobile. »

Mais l’épidémie de 1959 allait changer radicalement la donne. À Montréal seulement, on dénombre 22 décès d’enfants. Au Québec, plus de mille cas étaient déjà recensés. Plusieurs se rappellent encore ces images d’enfants dans des poumons d’acier. L’hôpital Pasteur et le docteur Charbonneau traitent ces cas venus d’un peu partout au Québec. On se lance donc dans une vaste campagne de vaccination. Et cette fois, la population est au rendez-vous. De longues files d’attente, parfois faisant le tour complet d’un quadrilatère, témoignent de la peur de la poliomyélite et du changement des mentalités. Cette épidémie aura permis au Québec d’entrer dans l’ère moderne en termes de santé publique. Et la vaccination aura permis d’éradiquer ici entièrement la maladie. Dès le début des années 1960, il ne reste que quelques cas anecdotiques de poliomyélite sur le territoire québécois.  Pour ceux qui souhaiterait reprendre connaissance avec ce passé récent, nous leur recommandons les archives de Radio-Canada particulièrement à l’adresse suivante :  http://archives.radio-canada.ca/sante/maladies/clips/1784/

Le bon docteur

Je l’ai appelé le bon docteur, parce que tous ceux à qui j’en ai parlé me décrivaient sa grande bonté et son humilité. Ainsi le docteur Augustin Roy, ancien président du Collège des Médecins du Québec, me disait : « C’était un homme d’une grande bonté. J’ai eu l’occasion de l’avoir comme professeur alors que je me spécialisais en santé publique. Sa compétence était mondialement reconnue. »

Tout au long de sa carrière, il cumula de nombreux postes. Membre spécialiste du Collège Royal et du Collège des médecins en pédiatrie, Fellow de l’American Academy of pediatrics et membre correspondant de la Société de pédiatrie de Paris, il fut aussi président de la Société canadienne de pédiatrie, de l’Association des pédiatres du Québec. Il occupa aussi le poste de vice-doyen de la Faculté de médecine. Il fut professeur émérite aux universités de Montréal et McGill. Conférencier bien en demande, il a aussi à son actif de nombreuses publications scientifiques. Mais, dans l’âme, Henri Charbonneau est toujours demeuré ce pédiatre, dévoué aux enfants et à ses patients.

De Pasteur à Charbonneau

Quant à l’hôpital Pasteur, les deux grandes maladies qui en avaient été la première raison d’être, la tuberculose et la poliomyélite ayant, à toute fin pratique disparue, il dut changer de vocation et de nom. Il est devenu le Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) J.-Henri Charbonneau, faisant partie d’un CLSC portant aussi le nom d’un illustre médecin dont nous parlerons plus loin: la docteure Lucille Teasdale.

Le docteur Charbonneau était aussi, à l’image de son père, un grand amateur de voile. Le 18 août 1975, il naviguait à bord de son voilier qu’il avait baptisé le Capitaine Némo. Il mourut subitement le lendemain.

Cet article a été inspiré par un écrit d’un de ses fils, écrit que l’on peut retrouver au site suivant : http://www.voileevasion.qc.ca/henri_charbonneau.htm

« Met ta tuque ! »

Près de 70 ans plus tard, je me rappelle encore cet ordre que me dictait continuellement ma mère avant que je ne sorte de la maison pour aller rejoindre mes amis. Je pris plusieurs dizaines d’années avant de comprendre pourquoi c’était si important pour elle que je porte cette fameuse tuque. Durant les années 1950, lorsqu’un enfant tombait malade et que la fièvre se mettait à grimper, il fallait appeler un médecin. Et cela n’était pas gratuit, il fallait donc aussi payer ce médecin. La santé, à l’époque, c’était aussi une question de budget familial. Avec l’arrivée des années 1970 et l’entrée en vigueur de l’assurance-maladie, cette perspective budgétaire s’estompa. Désormais, consulter un médecin, c’était gratuit. Lorsque la maladie frappait, c’était moins grave car il n’y avait plus de factures ni pour le médecin, ni pour l’hôpital.

Une certaine déresponsabilisation s’installait lentement mais surement parmi la population. Cinquante ans plus tard, nous souffrons encore des conséquences de cette déresponsabilisation. Selon l’opinion trop répandue, si la pandémie persiste, c’est la faute du ministère de la santé qui ne prend pas les bonnes décisions au bon moment.

Et pourtant

Au Québec, au moment d’écrire ces lignes, un demi-million de personnes n’ont pas reçu toutes leurs doses de vaccins. Il s’agit de 500 000 individus qui n’ont pas pris leurs responsabilités individuelles pour se protéger individuellement contre la Covid. Et, de ce fait, ils maintiennent tous leurs proches et l’ensemble de la société à la merci de nouveaux variants de plus en plus contagieux. Aujourd’hui, ma mère dirait : « Va te faire vacciner »   

Le gouvernement

Bien sûr, nos gouvernements ont aussi leurs responsabilités. Notre ministre disait vendredi que faute d’une vaccination complète de l’ensemble de la population, nous devrons apprendre à vivre avec la Covid. Mais notre titanesque ministère est-il capable de répondre à ce que la Covid apportera comme problèmes (ou comme enjeux, si nous ne voulons absolument pas parler de vrais problèmes). Ici trois constats s’imposent.

1)      En décembre 2019, avant même l’arrivée de la Covid, le système de santé était loin de bien fonctionner. Les difficultés à trouver un médecin de famille, les chirurgies reportées, les urgences d’hôpitaux qui débordaient et les pénuries de personnel faisaient déjà parti des problèmes quotidiens du système.

2)      Les CHSLD n’étaient, de toute évidence, pas mieux préparés à affronter de telles éclosions.

3)      À moins de changements radicaux dans la gestion de notre système de santé, cet apprentissage espéré par notre ministre risque bien de s’avérer pour le moins chaotique.

Des groupes de médecins réclament à hauts cris la décentralisation de ce système. Des groupes de patients veulent participer à la gestion de ce système. Et plusieurs espèrent une cogestion publique – privée du système de santé.

Et malgré tout, il semble encore que le ministre et ses hauts fonctionnaires soient toujours aussi convaincus qu’ils sont les seuls et les plus habilités à résoudre les problèmes de notre système de santé. « La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. » écrivait Albert Einstein. Mais il faut bien l’admettre, il n’était pas fonctionnaire au gouvernement.

Pour résumer : que chacun prenne sa responsabilité de se faire vacciner et que le ministère décide enfin de décentraliser, de démocratiser et de dépolitiser et, probablement, serons-nous mieux équipés pour apprendre à vivre avec la Covid.

Combien de vagues encore ?

Il y a un an, je terminais une série d’entrevues avec des résidents et des employés vivant dans des résidences pour personnes âgées (RPA). J’en ai rédigé un livre qui est paru cette été (Ma vie au temps de la pandémie). La grande crainte que tous partageaient alors : y aura-t-il une deuxième vague ? Un an plus tard, nous en sommes à l’aube d’une quatrième vague. La question se pose : Combien de vagues vont encore s’abattre ?

La réponse réside en partie dans le virus de la Covid et en très grande partie en chacun d’entre nous individuellement.

La réponse du virus

Chaque fois qu’un virus utilise une cellule vivante pour faire en sorte de multiplier des virus semblables à lui, il y a des erreurs de transcriptions qui peuvent créer des mutants, aujourd’hui, on les appelle des variants. Dans la très grande majorité des cas, ces variants ne disposent plus des capacités des virus d’origine d’assurer, soit leurs réplications, ou soit leurs capacités de contagion. Dans tous ces cas, ces variants disparaîtront plus vite qu’ils ne sont apparus. Mais dans d’autres cas, ils engendreront des nouvelles souches de virus, de nouveaux variants plus contagieux qui faciliteront l’arrivée de nouvelles vagues. C’est ce qui ressemble à ce que nous traversons présentement.

La réponse de l’être humain

Au Québec seulement, nous comptons plus de huit millions d’individus. Pour vaincre les virus de la Covid, la recette devrait être simple : huit millions de personnes doublement vaccinées et toutes les personnes entrant sur notre territoire, elles aussi, totalement vaccinées. Ajoutez à cela, le respect des mesures d’hygiène et, en quelques mois, il y aurait disparition du virus.

Les exceptions qui assurent la survie des virus

Cette semaine, dans un de nos hôpitaux, une infirmière non vaccinée a été infectée par la Covid et a aussi infecté au moins un autre patient de l’hôpital qui lui-même sera dorénavant en mesure de distribuer le virus à ceux qu’il croisera. Au Québec, des centaines de milliers de personnes ne sont pas encore vaccinées. Seulement dans le réseau de la santé, ce chiffre dépasse, contre toute logique, les 60 000 individus. Dans tout ce vaste bassin de la population, le virus de la Covid a la possibilité de se répandre à qui mieux mieux et d’engendrer de nouveaux variants plus contagieux. Il existe même le scénario malheureusement bien réel, qu’un nouveau variant apparaisse, un variant qui serait résistant aux vaccins actuels. Et là, on recommencerait une série de nouvelles vagues.

Les antivaccins, les anti-masques et les complotistes de tous acabits réaliseront, peut-être enfin, l’ampleur des dégâts que leurs luttes égoïstes pour leurs libertés individuelles auront provoqués. Mais peut-être continueront-ils jusqu’à se retrouver aux soins intensifs sous respirateur. Alors là, ils ne pourront même plus dire qu’ils avaient eu tort.  

Alors, s’il vous plaît, pour moi, pour les vôtres, pour vos enfants, vos parents et vos grands-parents et pour vous-même, faites-vous vacciner. À celles et ceux qui le feront : UN ÉNORME MERCI et une longue vie.

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Cette question a été posée, chantée et même cinématographiée à de multiples reprises. Pourtant elle conserve encore toute sa pertinence, particulièrement en cette période d’une pandémie aux multiples déferlantes. Oui, le monde change, et à quoi ressemblera-t-il demain, cela nous l’ignorons. Pourtant ce ne sont pas les indices qui manquent. Deux exemples à nos portes : le climat et la santé.

Les changements climatiques.

Loin d’être un expert en climatologie, mes études universitaires en biologie au début des années 1970, m’avaient rapidement appris que nous ne pouvons vivre que qu’une quarantaine de jours sans nourriture, quelques jours à peine sans eau et moins de cinq petites minutes sans air. La pollution a déjà altéré la qualité de l’air, le réchauffement climatique jouera certainement un rôle sur la qualité et la quantité d’eau nécessaire à tous les humains. Quand aux aliments, la pandémie actuelle nous a fait constater à quel point nous étions interdépendants d’une nation à une autre en termes d’approvisionnements. Les grands jardins d’hier s’enflamment tant au sud, en Californie qu’à l’ouest. Nous serons donc tous appelés sur le plan biologique à trouver des solutions, même si celles-ci s’annoncent drastiques. Sinon, ce sera la survie de notre civilisation qui sera compromise.

Les changements en santé.

Alors qu’au début des années 1900, l’espérance de vie d’un être humain se situait à environ 50 années, aujourd’hui elle tourne autour de 87 ans. De plus, nous nous sommes dotés de mesures sociales qui rendent les services de santé plus accessibles à l’ensemble de notre population. Alors qu’avant la fin des années 1960, plusieurs ne pouvaient se permettre de consulter un médecin ou encore moins de se faire hospitaliser faute de moyens financiers, aujourd’hui avec l’assurance-maladie et l’assurance médicament, la pauvreté n’est plus le frein qu’elle avait été auparavant. Mais, tout comme pour la climatologie, nous avons l’impression d’être au bord du gouffre. Et, à bien des égards, nous le sommes. Pourtant, ce n’est pas par manque de connaissances. Un exemple : la vaccination. Jamais dans l’histoire de l’humanité n’avions pu mettre au point un vaccin en moins d’un an contre un virus responsable d’une pandémie. Les niveaux de connaissance ayant augmenté énormément, et un effort mondial sans ménagement ont permis cet exploit unique dans l’histoire. Encore ici deux facteurs : l’argent et l’idéologie. Bien des pays ne disposent pas des ressources financières pour vacciner leurs populations. Et dans les pays mieux nantis, ce sont des pseudos valeurs de liberté individuelle qui empêchent de rendre obligatoire une vaccination qui nous permettrait de nous protéger tous, individuellement et collectivement. Même nos grands syndicats, ces valeureux protecteurs des plus pauvres et desopprimés ne parviennent pas à se mettre d’accord pour imposer à leurs membres un passeport vaccinal.  Il faudrait que quelqu’un leur explique que la vaccination protège tous les vaccinés qu’ils soient patrons ou employés.

Le système de santé a, quant à lui, besoin d’un énorme changement. Le temps de poser un diachylon sur chaque bobo du système est terminé. Il faut procéder à des amputations qui seront certes douloureuses mais néanmoins nécessaires pour mettre fin à cette gangrène qui finira par tuer le système lui-même. Nous avons ici un nombre de fonctionnaires qui frôle les premiers rangs à l’échelle mondiale et qui, contre toute logique, ne cesse d’augmenter. Il faut que cela cesse. Au fil des ans, nous avons aussi hypercentralisé ce système. Viendra un jour où avant de poser un diachylon sur un bobo à Val d’or, il faudra la permission écrite du ministre de la Santé envoyée bien sûr par fax à l’hôpital local qui la fera parvenir à la secrétaire du médecin traitant qui, comble de malheur pour le patient, vient lui-même de faire parvenir au Ministre sa décision de prendre sa retraite. Et bien sûr, il n’y a pas de successeur à ce médecin. Aucun des centaines de milliers de fonctionnaires n’aurait pu s'imaginer qu’un médecin qui prenait du service dans les années 1960 serait arrivé à l’âge de la retraite aujourd’hui. Que voulez-vous, on ne peut pas tout prévoir. Trêve d’ironie, il n’empêche qu’il est terminé le temps des changements plastiques. Il faudra avoir l’audace de réinventer un système de santé qui tienne compte des besoins du patient. J’ai écrit deux livres à cet effet, l’un avec un médecin qui avait été pendant 25 ans président du Collège des médecins du Québec (Permettez-moi de vous dire, Augustin Roy, 2001) et l’autre avec deux illustres médecins, les docteurs Perrier et Ouellet (Révolutionner les soins de santé, c’est possible, Jacques Beaulieu, 2012). Et l’ombre de la minuscule trace de la première solution proposée : placer le patient à la tête de ce système en créant le Bureau des usagers, ne s’est même jamais rendu au stade d’être sérieusement envisagé. Alors imaginez les deux autres solutions : dépolitiser la santé et décentraliser le système.

Quant à l’accès aux nouveaux médicaments, la pandémie actuelle aura révélé ce à quoi on est confronté lorsque les médicaments ne sont pas découverts et fabriquer ici. L’accès aux vaccins qui a été si chaotique au départ a, heureusement, pu se rétablir au fil des mois qui ont suivi. Mais à quel prix ? Cela, nous ne le savons pas, les ententes entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques étant confidentielles. C’est bien utile pour l’un et pour l’autre, surtout lorsque le gouvernement est en processus électoral à Ottawa et le sera l’an prochain au Québec. Pourtant, encore ici, a-t-on entendu parler de ces fameuses ententes à être négociées entre le CEPMB (Conseil d’évaluation des prix des médicaments brevetés) ? Les patients et particulièrement les personnes âgées ont-elles invitées à cette table de négociations ? Pourtant ce sont ces personnes qui ont le plus besoin d’un accès rapide aux nouveaux médicaments.

Pour être heureux

Effectivement, il faudra un coup de barre radical pour pouvoir espérer que notre génération et surtout celles du futur aient accès au bonheur. Cela risquera certes de créer un chaos. Mais, le chaos est un terreau fertile, favorable aux changements. Ce sera là l’une des grandes leçons de cette pandémie.

OFFRE DE SERVICES

OFFRE DE SERVICES

Quel que soient vos besoins en termes de communication et/ou de vulgarisation scientifique, je profite de ces lignes pour vous offrir mes humbles services.

Qu’il s’agisse :

  • De couverture d’événements.

Exemple : vous procédez à un lancement, vous organisez une conférence de presse, vous recevez un invité de marque.

  • De rédaction de discours

Il m’a souvent été demandé d’écrire des discours et des allocutions. Ayant pendant plus de 6 ans écrits les textes pour la télésérie Science et technologie sur le réseau TVA, je suis habitué à écrire aussi des textes qui seront parlés.

  • D’écriture d’articles ou de blogues
  • De production de balados

Pendant ma carrière, j’ai écrit plusieurs centaines d’articles soit dans l’Actualité médicale ici et dans la revue Médecine en France, dans l’Huffington Post et dans nombre d’autres médias.

  • De biographies de votre entreprise ou de l’un ou l’autre des membres de votre organisation.

En termes de biographies, j’ai écrit le livre : Ces médecins qui ont marqué le Québec, un livre biographique : Permettez-moi de vous dire avec le Dr Augustin Roy, et un autre avec M. Adrien Gagnon

  • D’écriture de livres

Au total, j’ai signé et/ou co-signé 36 livres portant sur divers aspects de santé et du système de santé.

Doté d’une formation universitaire en biologie, en microbiologie et en microscopie électronique, je peux comprendre rapidement les enjeux scientifiques et, grâce à une expérience de plus de 40 années en vulgarisation scientifique, rendre ces enjeux compréhensibles à tous les publics.

Puis-je vous aider ?

Jacques Beaulieu,

Communication scientifique

beaulieu.ja@videotron.ca

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