Les « vieux » et leurs devoirs

Ne nous offusquons pas d’entrée de jeu ! L’utilisation du mot vieux est ici prise dans sa définition littérale : qui a vécu longtemps. Eh oui, nous avons vécu longtemps. Personnellement, j’approche les 73 ans. La période que nous traversons et celles qui s’en viennent, nous fournissent bien des raisons de vivre plus longtemps et surtout de vivre plus heureux pendant plus d’années. Par rapport à celles et ceux qui nous suivent et qui sont plus jeunes, nous, les plus âgées avons un avantage énorme : l’expérience. Durant notre existence, nous avons dû affronter de nombreux et variés obstacles : décès d’êtres chers, revers de fortune, maladies, pertes d’emplois, déménagements, etc... Et surtout, nous avons réussi à y survivre. Nous avons donc réussi à durer malgré bien des changements. Qui plus est, nous formons aujourd’hui une grande partie de la population. En 2020, le Québec comptait 2 800 centenaires et tout près d’une personne sur cinq était âgée de plus de 65 ans. Cette force que nous avons tant en termes d’expérience que de nombre, nous offre l’occasion extraordinaire d’en faire profiter tous nos concitoyens. Nous, les personnes âgées, pouvons avoir un rôle immense dans le succès de l’après pandémie. Nous devons utiliser nos savoirs et nos vécus pour aider notre société à se relever des conséquences psychologiques, physiques et sociales qu’aura eu cette pandémie sur l’ensemble de la société. Quelle forme cette utilisation de nos expériences va-t-elle prendre ? Cela reste à déterminer et c’est à nous de la trouver. Et, cette idée m’a rappelé un livre que j’ai eu le bonheur d’écrire avec le psychiatre Edouard Beltrami. Le livre s’intitule Prévenir le burnout, s’en sortir et survivre à la guérilla administrative et est paru en juin 2005 aux Éditions Logiques. En voici donc un extrait :    

Comment développer des attitudes saines.

Généralement, les individus vont développer deux attitudes face à une maladie ou à un événement particulier. C’est ce que les anglophones appellent le locus of control. Certaines personnes vont penser ou sentir qu’ils sont contrôlés par l’extérieur et vont vouloir que l’extérieur change avant de faire quoique ce soit.  Ils ont l’impression que les facteurs extérieurs à eux sont responsables de leurs problèmes et tentent de trouver à l’extérieur des personnes, médecins ou autres, pour les aider. Ces gens-là fonctionnent beaucoup moins bien que ceux qui situent leur lieu de contrôle à l’intérieur d’eux-mêmes. Ces derniers vont plutôt réfléchir en se disant qu’ils viennent de subir une épreuve qui va leur permettre de découvrir leur force interne. Ceux qui pensent ainsi s’en sortent mieux.  Toute lecture et toute forme d’apprentissage qui va favoriser cette forme de pensée va aussi favoriser une guérison plus rapide et surtout plus définitive.  Il faut bien savoir que des épreuves difficiles sont inexorables et les changements inévitables. Bien des gens cultivent malheureusement l’illusion de la stabilité au travail et dans leur vie. En entrant au service d’une grosse compagnie, ils veulent croire qu’ils ont l’assurance de ne jamais manquer de travail s’ils font correctement leur boulot. Mais le monde n’est pas immobile et ils devront réaliser que des changements peuvent et vont survenir. Certains de ceux-ci leur seront favorables et d’autres, défavorables. D’ailleurs lors d’un séminaire sur le changement, le directeur de la compagnie informatique DELL qui vend ses ordinateurs quasiment uniquement par la poste, s’étonnait qu’on se pose encore des questions sur le changement. Dans son entreprise, depuis le tout début, il n’avait vécu que du changement et que son entreprise s’était d’ailleurs bâtie que sur le changement. Une autre attitude gagnante s’appelle bénévolat.  Les chercheurs se sont vite aperçus que les personnes qui se vouent à une cause s’en sortent en général bien mieux que les autres. Nous l’avons déjà souligné, un peu d’altruisme fait parfois toute la différence. Lorsqu’on a voulu aider les jeunes qui éprouvaient des tendances suicidaires, nous leur avons dit : « Un être humain, n’est pas une île déserte. Plus un être humain est loin des autres, moins il est connecté aux autres, plus il a de difficultés à s’en sortir. »  Les liens sociaux, la famille, le travail, l’église, les clubs sociaux ou sportifs sont tous des moyens pour éviter l’isolement. Il faut aussi comprendre que l’autre, même s’il a des défauts, même s’il ne convient pas parfaitement à mes attentes, va quand même m’aider personnellement. Il est possible d’apprendre autant sinon plus des gens qui présentent des imperfections que des autres qui nous semblent parfait. Comme la perfection n’existe pas, il est probablement plus efficace de tenter de nous entendre avec les gens qui nous entourent et de leur trouver des qualités. Évidemment, il est plus difficile d’être optimiste en période de burnout mais tout livre optimiste que vous lirez vous aidera. De plus si on peut trouver un sens à nos souffrances, on s’en sort beaucoup mieux comme l’ont montré les rescapés des camps de concentration. Preuve que l’être humain peut toujours tirer des leçons même à partir des pires horreurs.

Pandémie, opération et coopération

Nous avons tous appris à opérer, que ce soit le travail quotidien, pourvoir aux besoins de notre famille ou encore diriger une entreprise ou même un pays. C’est donc du travail et des opérations de chacun que la société peut non seulement survivre mais aussi évoluer. Mais pendant des dizaines d’années, nos gouvernements nous ont appris qu’ils opéraient pratiquement en vases clos sans tenir compte des avis de la population qui les a élus.

Comme j’ai eu l’occasion de signer ou co-signer 38 livres durant ma carrière, l’édition est un domaine que je fréquente depuis plusieurs décennies. Jusqu’au début des années 2000, trouver un éditeur était relativement facile. C’était la belle époque où les maisons d’édition recevaient de généreuses subventions du gouvernement fédéral. Le gouvernement Harper, soucieux de bien opérer, décida de mettre fin à ces aides de l’état à l’édition. La mathématique paraissait simple : chez nos voisins du sud, il n’y avait pas ces subsides du gouvernement et le monde de l’édition s’y portait à merveilles. Mais si le gouvernement conservateur de l’époque avait consulté les éditeurs, avant d’y imposer le couperet, ils auraient vite compris que les États-Unis, compte près de dix fois plus de population que le Canada, donc dix fois plus d’acheteurs potentiels de livres. Quinze ans après ce geste unilatéral ici, pour un auteur, trouver un éditeur devient de plus en plus ardu.

Pour revenir à la santé et à la pandémie que nous traversons, encore ici, les idéologies du passé nous rattrapent. En exemple : pendant des années, le Québec était sans aucune équivoque le lieu privilégié au Canada de la recherche scientifique. Pratiquement toutes les grandes compagnies pharmaceutiques avaient leur bureau-chef canadien, leurs installations de recherche et leurs usines de fabrication de médicaments au Québec. Mais les politiques du début des années 2000 allaient changer la donne. Pour bien gérer un état, il fallait couper les prix et les coûts en santé. Cette « saine » opération de l’État ajoutée à une mouvance de mondialisation, allait mettre fin à cet âge d’or de l’industrie pharmaceutique ici. Puis, en vingt ans, le marché a pu avec des cycles de haut et de bas, reprendre du poil de la bête.

Fin des opérations, début des coopérations

L’arrivée de la pandémie allait mettre à mal ces élans de radinisme de nos gouvernements et pour cause ! Un beau matin, nous nous sommes trouvés confrontés à cette triste réalité où nous avions besoins de vaccins et… il n’y avait plus de fabricants capables de fournir des vaccins au pays.  Oups ! un examen de conscience s’impose, et un changement de paradigme aussi. Et, paradoxalement, l’exemple nous est venue en grande partie par le monde de la recherche pharmaceutique.

Ce qui avait été impossible durant toute l’histoire de l’humanité est alors arrivé. Grâce à un effort de tous les chercheurs à travers le monde, nous avons pu, en moins d’un an, mettre au point des vaccins capables de neutraliser cette désastreuse COVID-19. Cet élan de solidarité et de coopération aura été le maillon qui nous permettra de vaincre enfin cette pandémie.

Nos gouvernants en viendront-ils à adapter leur gestion de l’état ? Traverseront-ils avec succès ces passages de l’opération à la coopération ? L’exercice est pourtant plus difficile qu’il en appert. Passer du « j’ai été élu pour prendre et assumer des décisions » au « je vais consulter et ajuster mes décisions aux divers consensus apportés » comporte son lot de risque. Deux exemples s’imposent. Du côté fédéral, le CEPMB (Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés), l’organisme chargé, entre autres, de fixer les prix des médicaments au Canada continuera-t-il à imposer ses dictats ou acceptera-t-il enfin de s’asseoir et d’établir une véritable coopération avec l’industrie pharmaceutique ? S’il ne l’a pas fait à ce jour, ce n’est certes pas par le manque d’invitations de l’industrie en ce sens.

Sur le plan provincial, le gouvernement s’engagera-t-il enfin à ébranler les structures du titanesque MSSSQ entre autres en décentralisant budgets et gestion du réseau et en le démocratisant par l’ajout du Bureau des usagers ? Il est certain que, tant pour l’exemple du fédéral que celui du provincial, changer est synonyme de risque. Mais il faudra bien trouver les mots pour leur expliquer que l’opération sans coopération serait encore pire.

« Le sang sèche vite en entrant dans l’histoire »

chantait Jean Ferrat dans sa chanson intitulée : Nuit et brouillard. Ainsi, nous risquons bien d’avoir oublié les séquelles de la pandémie de la grippe espagnole qui sévissait il y a cent ans. Lorsqu’enfin cette pandémie s’éteignait, les populations se sont lancées dans les réjouissances ce qui valut le terme : années folles attribué à ces 8 ans qui ont succédé à la crise. C’était une période intense d’activités sociales, culturelles et économiques. Mais comme à l’époque, le support de l’état était quasi inexistant, le tout s’est terminé par la grande crise économique, la Grande Dépression comme on l’appelait alors qui ravagea le monde industriel pendant les 10 ans qui suivirent (1929-1939) et qui ne se termina qu’avec le début de la deuxième grande guerre mondiale (1939-1945).

La seule solution qui s’impose pour éviter de connaître le même sort aujourd’hui est de faire comme l’univers des sciences vient de nous démontrer et cela s’appelle : la coopération. Cela s’applique dans le milieu scientifique, le milieu culturel et le milieu économique. Sinon, au Canada l’accès aux médicaments rétrécira comme peau de chagrin et au Québec, le système de santé s’écoulera sous son propre poids tandis que les prix des logements deviendront inaccessibles pour de plus en plus de gens. C’est ce à quoi les opérations comptables nous amèneront si nous ne passons pas enfin en mode coopération.

Maladie de Crohn, colite ulcéreuse, maladies inflammatoires

Plus de 250 000 personnes, femmes, hommes et enfants, en souffriraient au Canada. Qu’en est-il exactement de ces maladies ? Il faut comprendre que les premiers symptômes de la maladie sont souvent difficiles à identifier. Dans la majorité des cas, le tout commence entre 15 et 25 ans, par des problèmes qui se confondent aisément à ceux d’une gastro-entérite. Il y a des crampes abdominales, de la diarrhée et des vomissements. Puis ces symptômes s’estomperont, toujours comme s’il s’était s’agi d’une infection intestinale. Plus tard, le tout réapparaîtra. Souvent les médecins croiront être en présence d’une réinfection. Le vrai diagnostic pourra prendre un certain temps avant de devenir officiel. Il n’y a pas de tests sanguins qui peuvent détecter spécifiquement la maladie de Crohn. Une radiographie après une coloration au baryum peut souvent corroborer le diagnostic. Sinon une colonoscopie ou une biopsie pourront être requises. Les doutes se clarifieront souvent par d’autres symptômes qui apparaîtront et dont nous parlerons plus loin. Avant d’y arriver, examinons ce que sont ces maladies. 

La maladie de Crohn et la colite ulcéreuse sont deux maladies inflammatoires de l’intestin (MII). Pour bien comprendre les effets de ces maladies, il convient de connaître certaines données importantes concernant ce que nous appelons communément les intestins.  Bien des gens croient que les intestins servent à évacuer ce qui reste de notre alimentation. Voilà une simplification toute aussi erronée que fréquente. Lorsque nous mangeons, déjà dans la bouche débute la première partie de la digestion. La mastication avec l’aide de la salive commencera à digérer les sucres complexes. Puis cette digestion se continuera dans l’estomac où non seulement les sucres, mais aussi les protéines continueront à être dégradés. Dans la première partie de l’intestin grêle (aussi appelé petit intestin), commencera la digestion des graisses sous l’action de la bile qui y est sécrétée par la vésicule biliaire. Les sucres complètement digérés fourniront du glucose, les protéines se transformeront en acides aminés et les graisses en lipides simples. Glucose, acides aminés et lipides (les nutriments) devront être assimilés dans le circuit sanguin pour nourrir l’organisme. Ceux-ci sont récupérés dans le petit intestin surtout au niveau jéjunum et de l’iléon. Finalement, au niveau du colon (ou gros intestin), l’eau et les vitamines que contiennent les aliments sont récupérées et retournées dans le système sanguin. Pour être en mesure de réinsérer tous ces nutriments dans la circulation sanguine, la paroi de l’intestin est hautement vascularisée et formée de milliers de replis qui permettent d’augmenter la surface entre le contenu de l’intestin et les vaisseaux sanguins.

Dans le cas des MII, c’est précisément cette paroi qui souffrira d’inflammation. Pour comprendre ce qu’est une inflammation, il suffit de se rappeler la dernière fois que l’on s’est donné accidentellement un coup de marteau sur un doigt. Une inflammation a alors rendu la peau très rouge, chaude, gonflée et dure. Dans le cas du coup de marteau, nul n’est besoin d’être grand savant pour dire que pour éviter une inflammation douloureuse de la peau du pouce, il est préférable d’éviter de le frapper avec un marteau. Dans le cas de la maladie de Crohn ou de la colite ulcéreuse, le problème est qu’on ne connaît pas la cause de cette inflammation. Certains gènes viennent d’être mis en relief, ce qui expliquerait, entre autres, la présence de ces maladies plus fréquentes dans certaines familles que dans d’autres. Les symptômes peuvent varier d’un individu à l’autre tant par leur fréquence que leur sévérité. Les MII sont des maladies chroniques. Il n’existe pas, à ce jour de traitements, de médicaments ou de conseils alimentaires capables d’arrêter définitivement la maladie. Cependant, selon les cas, des chirurgies peuvent être pratiquées ou des médicaments à base de cortisone, comme la prednisone qui doivent être administrés avec prudence surtout s’il s’agit d’un traitement sur une longue période. D’autres anti-inflammatoires peuvent aussi être utilisés. L’objectif premier est de diminuer l’inflammation et de contrôler les douleurs. À cet arsenal, il faut ajouter les antibiotiques, la sulfasalazine et le 5-AAS, les immunosuppresseurs, les stéroïdes et les médicaments biologiques. D'autres techniques peuvent aussi aider les personnes souffrant de MII.

Cependant d’autres impératifs s’ajouteront. Ainsi, comme nous l’avons vu, le rôle premier de l’intestin est de récupérer les nutriments (glucose, acides aminés, lipides, vitamines et eau) essentiels à la survie de l’organisme. Lorsque la paroi de l’intestin souffre d’inflammation, cette absorption devient très difficile si bien que les patients souffrant de la maladie de Crohn, par exemple, pourront perdre rapidement beaucoup de poids. Ils seront aussi plus enclin à souffrir d’anémie (manque de fer dans le sang) et d’autres troubles de déficit alimentaire. Une des façons d’aider ceux qui souffrent de ces affections est de définir des diètes qui permettront d’éviter le plus possible ces carences.

Ceux qui sont atteints de MII doivent de plus surveiller d’autres manifestations. Chez les adultes, nous rencontrons surtout de l’arthrite douloureuse surtout dans les grandes et moyennes articulations, diverses inflammations de la peau (par exemple de l’érythème noueux, nodules rouges apparaissant sur la partie avant des jambes) et des yeux (épisclérite et uvéite). L’épisclérite est une inflammation de la partie blanche de l’œil. Elle n’est pas douloureuse et ne porte pas à conséquence. Par contre l’uvéite est une inflammation de la partie colorée de l’œil qui peut être douloureuse et même conduire à la cécité.  Chez les enfants, les symptômes principaux se situent d’ailleurs au niveau de ces manifestations extra-intestinales (inflammations de la peau et des articulations) et parfois même ils n’auront ni crampes abdominales, ni diarrhée. Un autre symptôme chez eux est une croissance qui soudainement se ralentit.

Il semble que le Canada possède une des incidences les plus élevées au monde de la maladie de Crohn sans qu’on en connaisse vraiment la cause. Ceux qui en souffrent doivent s’assurer d’obtenir un diagnostic précis dans les meilleurs délais, ne serait-ce que pour éviter de passer d’un traitement à un autre sans obtenir de résultats. Une fois le diagnostic trouvé, le patient devra établir une bonne relation de confiance avec son médecin traitant. Ce n’est pas toujours facile car les patients, devant des résultats parfois décevants, sont tentés soit d’abandonner les traitements ou encore de se tourner vers des thérapies dites alternatives. C’est profondément humain que de chercher l’espoir partout où l’on peut. Il convient cependant de conserver un certain réalisme et d’informer son médecin traitant de toute thérapie ou potion plus ou moins naturelle que l’on serait tenté d’essayer. En adoptant une telle attitude, si des changements surviennent dans l’évolution de la maladie, il devient possible de réagir à temps. Sinon, on doit se fier à ce que nous appelons la pensée magique. Les résultats sont alors aussi imprévisibles que dangereux.  Pour une information fiable : https://crohnetcolite.ca/

OFFRE DE SERVICES

OFFRE DE SERVICES

Quel que soient vos besoins en termes de communication et/ou de vulgarisation scientifique, je profite de ces lignes pour vous offrir mes humbles services.

Qu’il s’agisse :

  • De couverture d’événements.

Exemple : vous procédez à un lancement, vous organisez une conférence de presse, vous recevez un invité de marque.

  • De rédaction de discours

Il m’a souvent été demandé d’écrire des discours et des allocutions. Ayant pendant plus de 6 ans écrits les textes pour la télésérie Science et technologie sur le réseau TVA, je suis habitué à écrire aussi des textes qui seront parlés.

  • D’écriture d’articles ou de blogues

Pendant ma carrière, j’ai écrit plusieurs centaines d’articles soit dans l’Actualité médicale ici et dans la revue Médecine en France, dans l’Huffington Post et dans nombre d’autres médias.

  • De biographies de votre entreprise ou de l’un ou l’autre des membres de votre organisation.

En termes de biographies, j’ai écrit le livre : Ces médecins qui ont marqué le Québec, un livre biographique : Permettez-moi de vous dire avec le Dr Augustin Roy, et un autre avec M. Adrien Gagnon

  • D’écriture de livres

Au total, j’ai signé et/ou co-signé 36 livres portant sur divers aspects de santé et du système de santé.

Doté d’une formation universitaire en biologie, en microbiologie et en microscopie électronique, je peux comprendre rapidement les enjeux scientifiques et, grâce à une expérience de plus de 40 années en vulgarisation scientifique, rendre ces enjeux compréhensibles à tous les publics.

Puis-je vous aider ?

Jacques Beaulieu,

Communication scientifique

beaulieu.ja@videotron.ca

Visitez nos autres pages

Éditorial: 24 avril 2021: La pandémie, et après…

Éditorial: 17 avril 2021: Le moi au temps de la pandémie

Éditorial : 10 avril 2021: L'anorexie, esthétisme ou miracle: question d'époque

Éditorial: 3 avril 2021: Un virus sans foi ni loi

Éditorial: 27 mars 2021: Qui connait le CEPMB ?

Éditorial: 20 mars 2021: La stratégie de surveillance et d’endiguement.

Éditorial: 13 mars 2021: Le fameux Ritalin

Éditorial: 6 mars 2021: Le deuil de notre système de santé

Éditorial: 26 février 2021: La médecine du futur

Éditorial: 19 février 2021: Et l'an dernier à pareille date

Éditorial: 12 février 2021: Les groupes anti-médicaments et antivaccins ont-ils raison ?

Éditorial: 22 janvier 2021: Résultats :  Science 100%, humains 50 %

Éditorial: 15 janvier 2021: Une vieille histoire rassurante: l’histoire du premier vaccin

Éditorial: 8 janvier 2021: Covid-19 : l’échec des demi-mesures : la parabole du sous-marin

Éditorial: 1er janvier 2021: La Covid-19, 20, 21

Éditorial: 22 décembre 2020: Mes voeux de Nöel au temps de la Covid-19

Éditorial: 15 décembre 2021 : Morale et moral en temps de pandémie

Éditorial: 21 nov 2020: Noël au temps de la Covid-19 : des chiffres et des hommes.

Éditorial: 7 nov 2020: La décentralisation, ça marche. Surtout en temps de Covid.

Éditorial: 31 oct. 2020 : QUÉBEC – USA : DES VASES COMMUNICANTS EN MÉDECINE

Éditorial: 24 oct. 2020: COVID et la génération sacrifiée

Éditorial: 17 oct. 2020: La COVID-19 et le Titanic

Éditorial: 10 oct. 2020: L’histoire du premier vaccin

Éditorial: 3 oct. 2020: Les aînés au service du Québec

Éditorial: 26 sept. 2020: Covid-19, gouvernements et recherche scientifique

Éditorial: 19 sept. 2020: Covid-19 : un virus qui se multiplie et qui divise

Éditorial 12 sept. 2020: Corticostéroïdes et Covid-19

Éditorial 5 sept. 2020: Un système de santé malade, avant, pendant et peut-être après la Covid-19 

Éditorial 29 août 2020: Un triste aspect de la nature humaine

Éditorial 22 août 2020: Monsieur Legault a blasphémé, peut-être est-ce à cause de la Covid ?

Éditorial 15 août 2020: COVID et vieilles télés

Éditorial 8 août 2020: Le MSSSQ : le monstre qui fait reculer tous les gouvernements (surtout en temps de Covid)

 

Les éditoriaux précédents: Éditorial

Biographies de médecins: Portrait de docteur

Histoires de découvertes de médicamenents: Découvertes