BALADO : La décentralisation du système de santé

Invitées: Dre Marie-Claude Blouin et Dre Ruth Vander Stelt
Texte et animation : Jacques Beaulieu
Musique, création et interprétation : Clémence Scheppler

La « contribution santé » requise est la confiance du gouvernement envers son peuple.

        La « contribution santé » requise est la confiance du gouvernement envers son peuple. 

 

Le gouvernement du Québec veut que la population lui fasse confiance, mais il n'accorde sa confiance ni aux citoyens, ni à leurs représentants, ni à son propre réseau dans la distribution des vaccins contre la COVID19.

 

Il est donc venu à bout de solutions et au lieu de se tourner vers l’externe, il s’est tourné vers lui-même. Et tout ce qu’il trouve, c’est un concept vétuste et aléatoire qui, au mieux, distrait son entourage des vrais enjeux.

 

En ce qui a trait à la vaccination :

 

       1. Les médecins n’ont jamais été mis à contribution.

On s’attend des médecins qu’ils vaccinent (entre autres) contre l’Influenza, même durant la pandémie. Ils sont pleinement équipés pour vacciner, mais on leur défend bec et ongle de vacciner contre la COVID.

Or, pourquoi les médecins ne feraient-ils PAS parti de la solution? 

Ils voient leurs autres patients dépérir en raison des non-vaccinés.

Ils soignent toute la population, mais surtout les plus vulnérables, qui leur font confiance même lorsqu'ils ne font plus confiance à personne d'autre. 

Ils sont habitués d’individualiser le message quant aux risques reliés à la maladie et au besoin vaccinal.

 

Les gens font généralement confiance à leur médecin, mais est-ce que le gouvernement fait confiance au corps médical?

 

         2. Les CLSC n’ont jamais été interpelés.

Les fonds et les ressources autrefois accordés aux CLSC ont graduellement été octroyés ailleurs, mais les CLSC sont encore présents dans bien des communautés.

Les gens s'y rendent pour la vaste majorité de leurs vaccins, donc l’habitude est là. 

Le personnel des CLSC ne souhaite pas mieux que la fin de la pandémie - pourquoi doivent-ils recevoir des personnes non-vaccinées pour les autres services et rester totalement impuissants à les protéger contre le plus grand ennemi actuel?

        

         Pourquoi le gouvernement ne fait-il pas confiance à son réseau de CLSC?

 

        3. Les écoles ont été largement sous-utilisées comme site de distribution.

De nombreux vaccins sont traditionnellement administrés dans les écoles.

Combien d’enfants recevraient-ils le vaccin contre l’hépatite B ou le VPH si ceux-ci n’étaient pas donnés dans les écoles?

Qu’y a-t-il de surprenant que les parents ne procèdent pas à toute une logistique de vaccination parallèle au système déjà en place?

Les parents font confiance au gouvernement de donner d'autres vaccins à même le lieu d’apprentissage régulier des enfants – pourquoi pas les vaccins COVID?

 

Pourquoi le gouvernement ne fait-il pas davantage confiance aux infirmières scolaires et aux écoles comme pour les autres vaccins?

 

          4. Les sites de vaccination ne sont pas à proximité.

Pour le Pontiac, par exemple, il n’y a qu’un seul site de vaccination pour une superficie de près de 15 000 km2. À titre de comparaison, la ville de Gatineau a une superficie de 380 km2 et l’Île de Montréal de 431 km2.

Le seul site de vaccination dans le Pontiac est à Campbell’s Bay, tandis qu’une bonne majorité de la population du Pontiac n’a jamais visité ce village de leur vie.

Dans le Pontiac - comme à bien des endroits, il n’y a pas de transport public qui pourrait être mis à contribution. 

 

Le gouvernement désire-t-il s’approcher de la population, oui ou non?

 

         5. Les municipalités et les MRC n’ont pas été invités à participer à l’effort.

C’est dans l’intérêt de tous les Québécois que la population soit vaccinée.

Les villes et les MRC n’auraient-elles pas des façons novatrices de faire la vaccination, par exemple dans les centres sportifs, les bibliothèques, ou les salles municipales?

Qui connait mieux les habitudes de sa population que la municipalité où elle habite?

 

Pourquoi le gouvernement ne fait-il pas confiance aux municipalités et aux MRC de contribuer au bien-être de la population, surtout dans cette situation exceptionnelle?

 

          6.  Les organismes communautaires n’ont pas été mis en œuvre dans l’effort                             collectif.

Plusieurs organismes font affaire avec une population démunie sur une base quotidienne. Ces organismes sont là pour la santé et le bien-être des citoyens.

La population vulnérable fait instinctivement confiance à ce qui s’avère trop souvent leur seul niveau d’appui social.

 

Pourquoi le gouvernement ne fait-il pas confiance aux organismes communautaires dans la prévention de la COVID?

 

La contribution des patients, de leurs représentants, et du réseau entier de la santé - y compris les organismes communautaires - pourra résoudre le problème du manque d’accès des non-vaccinés et contribuer à vacciner une portion significative de gens qui font davantage confiance à ceux qui leur sont proches qu’à un gouvernement hyper centralisé et distant.

 

Le gouvernement en place a besoin de lâcher prise de son concept de contrôle et de décentraliser la distribution des vaccins. Son approche actuelle ne l’aide pas du tout à atteindre ses buts, ni ceux de la population. Il a demandé notre confiance – c’est maintenant son tour de nous accorder la sienne.

 

Ruth Vander Stelt, md

 

 

 

Qu’ont en commun 2012, 2017 et 2020 ?

Le 15 décembre 1936, Maurice Duplessis créait le ministère de la Santé et nommait à sa tête le Dr Albiny Paquette. Il y a donc un peu plus de 85 ans, un médecin était à la tête du premier ministère de la santé. Les choses ont bien changé. Nous n’écrirons pas l’histoire ici, mais force est de constater que durant ces 8 décennies et demie, deux grands groupes sont passés du premier plan au dernier : les médecins et les patients.

L’ultra centrisme de notre actuel ministère a donné naissance au fil des ans à deux maladies qui semblent lui être devenues incurables : l’obésité administrative morbide et la « contrôlite » aigüe. Avec le nombre croissant de fonctionnaires et de gestionnaires, l’obésité administrative, contre laquelle s’était d’ailleurs engagé le gouvernement actuel lors des dernières élections, est devenu morbide. Pour celles et ceux qui ignorent ce qu’est la contrôlite aigüe, un exemple suffit pour tout comprendre. Dans les premiers guichets d’accès à la médecine familiale. Une femme enceinte pouvait prendre un rendez-vous pour que son enfant soit vu par un médecin dans les jours suivant sa naissance. De nos jours, elle ne le peut plus. Il lui faut attendre que son bébé soit né et qu’il ait reçu son numéro d’assurance maladie, un délai de trois mois. Il me semble avoir déjà écrit que : La patiente, le patient est devenu un numéro transformé en code binaire dans l’un des fichiers du ministère. Autre incongruité, séquelle de cette contrôlite aigüe, supposons qu’un de vos frères revienne s’installer dans votre patelin. Vous demandez alors à votre médecin de famille s’il peut le prendre parmi ses clients. La réponse est NON. Votre frère devra s’inscrire via l’excellent système du Guichet d’accès à la médecine familiale et attendre qu’un médecin lui soit assigné (un à deux ans…). Qu’est devenu le médecin de « famille » s’il ne peut plus soigner les membres d’une même famille ? Le patient ne peut plus choisir son médecin et le médecin ne peut plus choisir d’accepter un patient.  Il semble bien que notre MSSSQ n’aura de cesse que lorsqu’il pourra tout contrôler du berceau au tombeau…

Une solution s’impose

En 2012, j’avais l’honneur d’écrire un livre avec la collaboration des docteurs Alban Perrier et Robert Ouellet. Nous y proposions, entre autres, de décentraliser notre système de santé (Jacques Beaulieu, Robert Ouellet et Alban Perrier, Révolutionner les soins de santé, c’est possible, Éditions Trois-Pistoles, 2012). Nous sommes aujourd’hui, dix ans plus tard, très fiers de constater qu’un groupe de médecins a repris le flambeau. Il s’agit du Regroupement québécois des médecins pour la décentralisation du système de santé (RQMDSS). Lancé à la mi-novembre 2020, le mouvement regroupe maintenant près de 800 médecins et a reçu l’appui de l’Alliance des patients pour la santé qui milite aussi pour une décentralisation tel que cité en 2017 ( 15 Solutions pour la santé | alliancepatients.org).

Les médecins : une partie importante de la solution

En fin décembre 2021, j’ai eu le privilège d’interviewer deux médecins, porte-paroles du RQMDSS : la docteure Marie-Claude Blouin, ophtalmologiste à Sorel-Tracy et la docteure Ruth Vander Stelt qui œuvre au CLSC de Quyon en Outaouais. Un petit détail qui a son importance : pour ceux qui croient encore que les femmes médecins travaillent moins d’heures que les hommes ou encore que seules les infirmières fassent de longues heures, la Docteure Vander Stelt venait de terminer un chiffre de 28 heures consécutives à l’hôpital. C’est bien de penser aux anges, mais il ne faudrait pas oublier les archanges…

En réalité, ces deux médecins m’ont très bien décrit leur quotidien mais surtout les aberrations de la centralisation de notre système de santé. Un exemple : les comités d’usagers sont des organismes créés pour recueillir les plaintes et doléances des patients dans les diverses institutions de santé, hôpitaux, CHSLD, CLSC et autres. Dans chacun de ces établissements au Québec, on pouvait donc retrouver un Comité des usagers. Mais, centralisation oblige, plusieurs de ceux-ci se trouvent maintenant centralisés dans le CIUSSS ou le CISSS le plus proche. En d’autres termes, ceux qui reçoivent les plaintes des patients ne travaillent même pas dans l’établissement d’où provient la plainte ! Comment peuvent-ils connaître ce qui se passe réellement dans un établissement situé à 75 kilomètres de leur lieu de travail ?

Cette centralisation qui perdure depuis si longtemps et qui a été accentuée par la réforme Barette et la création des CIUSSS et des CISSS tue dans l’œuf toutes les initiatives locales et doit être non seulement remise en question mais carrément remplacée par une décentralisation de notre système de santé. Nous l’avons écrit dans un livre il y a dix ans, le RQMDSS le crie depuis près de deux ans et tout récemment, un article dans le Devoir intitulé :  « Décentraliser le système de santé » le demandait aussi (Plaidoyer pour la décentralisation du système de santé | Le Devoir).

Le RQMDSS a écrit un mémoire qu’il a présenté au ministère de la Santé, il y demande :

  • Le rétablissement d’un poste d’administrateur local pour chaque centre hospitalier de soins.
  • Le rétablissement d’un poste de Directeur des Services Professionnels (DSP) local pour chaque centre hospitalier.
  • Le rétablissement d’un Conseil des Médecins, Dentistes et Pharmaciens (CMDP) local pour chaque centre hospitalier. Tous les médecins, dentistes et pharmaciens seraient membres du CMDP. 
  • Et
  • Le rétablissement d’une Table des chefs locale réunissant tous les chefs de département d’un centre hospitalier.

(Pourquoi décentraliser? | RQMDSS)

Les patients : l’autre partie oubliée de la solution

Il faudra donc que les patients et les médecins, les deux parties les plus importantes de notre système de santé, s’unissent et fassent front commun pour forcer le gouvernement à enfin entendre raison et décentraliser le système de santé.

Alors à la question titre : Qu’ont en commun 2012, 2017 et 2020 ? La réponse est : un vibrant plaidoyer pour demander au gouvernement de procéder à la décentralisation de notre système de santé pour enfin le guérir de son obésité administrative morbide et de sa contrôlite aigüe. En ce début d’année, fasse 2022 exaucer ces vœux !  

Nota Bene: Plusieurs d'entre vous seront tentés de commenter cet éditorial. Vous êtes priés de le faire en faisant parvenir vos écrits à:  patient@journallepatientduquebec.com ou encore à beaulieu.ja@videotron.ca

Il nous fera plaisir de les éditer à la suite de cet article. Merci

2022 : Devrons-nous vraiment apprendre à accepter l’inacceptable ?

Ne pas pouvoir soigner les patients, c’est, bien entendu, inacceptable. Du personnel porteur de virus qui traite des patients, c’est tout aussi inacceptable. En 2022, devrons-nous vraiment apprendre à accepter l’inacceptable ?

En plus des effets anticipés et non-anticipés de ce variant qui se multiplie à la vitesse grande V, voilà qu’on nous annonce que pour éviter des bris de services dans nos hôpitaux, des soignants porteurs de la Covid pourront y soigner des patients. La situation désastreuse de notre système de santé et ce, bien avant la pandémie, oblige le ministère à prendre cette décision fort potentiellement périlleuse surtout en raison de la capacité reproductive inouïe de ce tristement fameux omicron.

Mais en plus de ces craintes justifiées de plusieurs, il existe quelque chose qui ressemble tout autant à de l’inacceptable dans une telle décision. Et ce sur deux plans : celui du ministère et celui des regroupements de patients.

L’inacceptable du côté du ministère

Au MSSSQ, cette inacceptabilité est devenue un modus operandi depuis des décennies. Il s’agit de cette pernicieuse habitude de ne pas consulter les patients avant et en prenant des décisions qui auront un impact sur la santé des patients. Avant de prendre cette décision d’accepter du personnel porteur de la Covid, on a consulté les spécialistes en santé public et les syndicats, impossible de faire autrement. Mais comment se fait-il que l’on n’ait jamais eu l’idée de consulter les patients ni les associations de patients ? En novembre, j’ai fait un mini sondage auprès d’une trentaine d’association de patient qui montrait qu’à l’annonce du projet de loi mammouth du Ministère, aucune n’avait été consultée ou même informée de ce projet ministériel d’envergure. Bien sûr, mon sondage n’avait pas une réelle rigueur scientifique. Il manquait, m’a-t-on dit d’objectivité. Et c’est vrai, je ne suis pas objectif, j’ai un parti pris : c’est celui du patient. D’aucun se souviendront de mes trois D. Le premier est la démocratisation. C’est de placer le patient à la tête du système, avec un bureau des usagers tout à côté du bureau du ministre.

L’inacceptable du côté des associations de patients

J’entendais certains dirigeants de certaines de ces associations expliquer leurs positions en comprenant que le gouvernement n’avait pas d’autres choix et que ces mesures doivent être acceptées pour éviter des bris de services.

En réalité, je crois que la question n’est pas là. La vraie question devrait avoir été : pourquoi le ministre n’a pas consulté ces associations pour prendre cette décision ? En réalité, je crois que la réponse est double. D’une part, il n’est pas dans les us et coutumes du ministère ou du ministre de consulter les patients. D’autre part, l’argument favori consiste à dire qu’il existe tellement d’associations, de comités d’usagers, etc. qu’il serait impossible de consulter tous ces gens avant de prendre une décision.

À quand un vrai Bureau des usagers

La solution pour régler ce charabia est donc de créer un véritable Bureau des usagers qui aurait justement comme mission de représenter tous les patients et toutes les associations et comités de patients.

Un mince espoir

Il y aurait des discussions prévues en janvier entre le ministère et certaines associations afin de parler du projet de loi 11. On y abordera certes le deuxième D : la décentralisation. Oserons-nous aussi mettre à l’agenda le Bureau des usagers ?

L’idée n’est certainement pas de créer un organisme qui remplacerait toutes les associations de patients, mais plutôt un organisme qui se voudra l’organe de dialogue entre ces associations et comités ET le ministre de la Santé.

Il faut donc, pour qu’enfin le patient soit écouté, que toutes ces associations et comités de patients décident de se rassembler au sein de ce Bureau des usagers. Leur avons-nous demandé ? Et ça, ce serait du nouveau pour l’année 2022. Souhaitons-nous le.

Nos vœux des Fêtes !

Je profite de l’occasion pour offrir mes vœux les plus sincères d’une très belle période des Fêtes à toutes mes lectrices et à tous mes lecteurs ainsi qu’un énorme merci pour votre fidélité.

Un cadeau,

Notre premier ministre nous a offert le cadeau de ne pas apporter d’autres restrictions avant le 26 décembre. Remarquez qu’en aucun cas, il y a lieu de lui jeter la pierre. Mais admettons que les Québécoises et les Québécois sont restés sur leur faim. C’est un peu comme un enfant qui espérait un train électrique en cadeau et qui reçoit un guide des pratiques sanitaires. Dans cette comparaison, le train électrique aurait été une troisième dose de vaccin distribuée à tous, deux semaines avant Noël, le tout accompagné par une distribution des tests de dépistages qui dormaient dans des entrepôts aussi quelques semaines avant les Fêtes. Mais, comme on dit : À l’impossible, nul n’est tenu. Alors, au lieu des cadeaux espérés, nous avons eu un guide de ce que nous pouvions peut-être faire, de ce que nous devrions faire et de ce qu’on espère que l’on ne fera pas. Voilà un déballement de cadeaux pas très emballants.

qui peut devenir empoisonné.

Mais ce qui inquiète le plus encore est l’après temps des Fêtes. Qu’offrirons-nous aux patients hospitalisés de la Covid ? Comme dans notre beau pays, la liberté et l’égalité sont rois, les vaccinés et les non-vaccinés auront les mêmes traitements, ceux qui auront été prudents et ceux qui ne l’auront pas été connaitront le même sort… Et que dirons-nous à toutes celles et ceux dont les chirurgies et/ou autres traitements ne seront pas administrés à cause des délestages dans nos hôpitaux. Difficile d’offrir sincèrement à toutes ces personnes des vœux d’une bonne et heureuse année 2022.

Le patient du Québec

Être une patiente ou un patient au Québec est une expérience tristement vécue par énormément trop de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Le patient n’est pas au cœur du système et encore moins à sa tête où pourtant il devrait être placé.

Il est parfois une personnes âgée seule dans une chambre d’un CHSLD attendant une visite qui ne vient pas. Il est parfois une personne déprimée, angoissée attendant quelque part sur une liste obscure de l’aide qui n’arrive pas. Il est aussi à de trop nombreuses occasions, ces parents dont l’enfant a besoin d’un support psychologique qui n’est pas accessible. La patiente, le patient est devenu un numéro transformé en code binaire dans l’un des fichiers du ministère.

Mon seul vœu : est-ce que 2022, qui compte trois 2, permettra enfin de parler sérieusement des trois D : dépolitiser, décentraliser et démocratiser ?

Et, comme si j’avais droit à un second vœu, je demande à chacune et chacun des 8 604 495 de mes concitoyens de faire au moins une bonne action, une seule action qui rende heureuse une seule autre personne et, ainsi, nous courons la chance d’avoir un peu de bonheur en cette période.

Puissent ces voeux se matérialiser.   

  • Nous sommes fiers

    Nous sommes fiers d'annoncer que la biographie du Dr Alban Perrier se retrouve maintenant dans l'illustre Encyclopédie canadienne

    https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/alban-perrier

  • La science et…

    La science
    Elle est froide, sans émotion et devant admettre qu’elle n’est pas omni connaissant. Ce virus de la Covid, conserve encore, malheureusement, bien des inconnus.

  • La course au prix de la pire gestion de crise

    La terre entière est aux prises depuis deux ans avec cette crise provoquée par la pandémie de la Covid-19. La Canada et le Québec n’y échappent pas.

  • Le site de l'Alliance des patients pour la santé :

    https://www.alliancepatients.org/

  • Communiqué de presse

    Exclusion de la liste d’attente après un 2e refus

    L'Alliance des patients pour la santé réclame le retrait immédiat de la mesure

  • C'est commencé : Une importante collaboration est née

    Nous sommes particulièrement fiers d’annoncer aujourd’hui la naissance d’une collaboration régulière entre le Journal le patient du Québec et l’Alliance des patients pour la santé.

    Le Journal le patient du Québec vise trois objectifs audacieux dans cette collaboration :

En-tête

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte. Je suis un endroit ou vous pouvez raconter votre histoire et vos visiteurs peuvent savoir un peu plus sur vous.